Dimanche 10 décembre 2006 7 10 12 2006 20:10
Lieu de rencontre et de convivialité, la Maison des Lycéens est placée sous la responsabilité directe des élèves.

C'est un outil essentiel du développement de l'action culturelle au sein de l'établissement, un espace de créativité, un centre d'apprentissage de la responsabilité. Sur la base d'un programme élaboré par les élèves et en cohérence avec les propositions formulées par le CVL sur les activités socio-éducatives, la maison des lycéens peut mettre en place des activités culturelles et de loisirs tels que des clubs (échecs,sciences,théâtre,informatique,...). La Maison des Lycéens participe aussi à l'information des élèves (droits,santé,…)

Les Statuts-types des MDL

I-Buts

Article 1

Création
A partir du ... ... ... ..., est créée au ... ... ... ... de ... ... ... ..., dans le cadre du décret 91-173 du 18.02.1991, relatif aux droits et obligations des élèves, une association socio-éducative dénommée ... ... ... ... dont le siège est celui de l'établissement.

Article 2

Cette association est régie par la loi de 1901. Ses objectifs et modes de fonctionnement s'inscrivent dans le cadre de la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989.

Article 3

Objectifs
Elle est organisée, animée et gérée par les élèves. Elle a pour but :
- de développer les relations sociales, les pratiques démocratiques et la communication dans l'établissement ;
- de favoriser le développement de la personnalité de chacun et l'exercice de la citoyenneté ;
- d'impulser des actions collectives d'entraide et de solidarité ;
- de valoriser la créativité, l'initiative, l'esprit d'équipe et d'entreprise ;
- de favoriser l'expression des individus et des groupes dans la limite du respect des personnes et des biens ;
- de lutter contre toute discrimination se fondant notamment sur le sexe, la religion, l'origine ethnique ou sociale.

Article 4

La laïcité
Conformément aux principes de laïcité du service public de l'enseignement, l'association est ouverte à tous les élèves dans le respect des convictions individuelles et dans l'indépendance à l'égard des partis politiques, des groupements confessionnels et philosophiques. En conséquence, toutes les questions d'actualité présentant un intérêt général peuvent être abordées à la condition que sur les thèmes choisis des points de vue différents, complémentaires ou opposés, puissent être exposés, critiqués et discutés librement afin d'éviter des actes de prosélytisme ou de propagande.

II-Administration et fonctionnement

Article 5

Composition
L'association se compose de membres actifs, élèves de l'établissement à jour de leur cotisation.

Article 6

Démission-radiation
La qualité de membre se perd :
- par démission
- par départ définitif de l'établissement
- par radiation, soit pour non-paiement de la cotisation, soit pour non respect des statuts ou règlements. La radiation est prononcée par le Conseil d'Administration de l'association, l'intéressé ayant été entendu et pouvant faire appel devant l'Assemblée Générale qui statue en dernier ressort.

Article 7

Assemblée Générale
L'Assemblée Générale comprend tous les membres de l'association à jour de leur cotisation.

Chaque membre a droit à une voix. L'Assemblée Générale se réunit au moins une fois par an en session normale. Elle peut se réunir en session extraordinaire à la demande du quart au moins de ses membres ou sur décision du Conseil d'Administration de l'association.

Son ordre du jour est fixé par le Conseil d'Administration de l'association et sur proposition du Bureau.

L'Assemblée Générale :
- délibère sur les rapports relatifs à la gestion et à la situation morale et financière de l'association ;
- détermine les orientations et le programme d'activités ;
- fixe le montant des cotisations ;
- approuve les comptes de l'exercice clos et vote le budget de l'exercice suivant ;
- procède à l'élection des membres renouvelables du Conseil d'Administration de l'association ;
- nomme les commissaires aux comptes pris en dehors des membres du Conseil d'Administration de l'association.

Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents à l'Assemblée Générale.

Article 8

Conseil d'Administration
L'association est administrée par un Conseil d'Administration composé de ... ... membres de l'association élus par l'Assemblée Générale. Le Conseil d'Administration se réunit au moins une fois par trimestre et chaque fois qu'il est convoqué soit par son Président, soit par le 1/3 au moins de ses membres. Les membres du Conseil d'Administration sont élus pour un an et rééligibles.

Au cas où un membre du Conseil d'Administration présenterait sa démission, ou se trouverait empêché d'exercer ses fonctions pour le reste de la durée de son mandat, il serait alors procédé à son remplacement par voie d'élection lors de la première Assemblée Générale suivant la démission ou le début de l'empêchement. Les pouvoirs du nouveau membre prennent fin à la date à laquelle aurait normalement expiré le mandat du membre remplacé.

Le Conseil d'Administration ne peut valablement délibérer que si 1/3 au moins de ses membres est présent. Les délibérations sont prises à la majorité des voix. Il est tenu procès-verbal des séances. Les procès-verbaux sont signés par le Président et le Secrétaire.

Le Conseil d'Administration assure la gestion de l'association dans le cadre des orientations fixées par l'Assemblée Générale et des statuts de l'association. Il est responsable de sa gestion devant l'Assemblée Générale. Il établit le règlement intérieur de l'association.

Article 9

Bureau
Sitôt après l'Assemblée Générale annuelle, le Conseil d'Administration de l'association élit parmi ses membres un Bureau comprenant :
- un Président,
- un Vice-Président,
- un Secrétaire et un Secrétaire-adjoint,
- un Trésorier et un Trésorier-adjoint. Le Président, le Secrétaire, le Trésorier doivent être majeurs.

Le Bureau prépare le travail du Conseil d'Administration et exécute ses décisions. Il lui rend compte de tous ses actes.

Article 10

Relations avec l'Etablissement
L'association fonctionnera dans le respect des dispositions du décret 91.173 du 18.02.1991. Lors de la création de l'association, le Président veillera notamment à ce qu'une copie des statuts soit déposée auprès du chef d'établissement. Il en sera de même pour toutes modifications des statuts.

L'autorisation de fonctionner sera donnée par le Conseil d'Administration de l'établissement.

Le programme d'activités sera soumis pour avis au Conseil des délégués des élèves.

Tout membre de la communauté éducative pourra, à la demande de l'association et dans un esprit de coopération, apporter ses compétences tant pour l'animation que la gestion de l'association et participer à ses instances à titre consultatif.

Article 11

Rétributions
Ni les membres du Conseil d'Administration de l'association, ni les membres du Bureau ne peuvent recevoir une rétribution quelconque en raison des fonctions qui leur sont confiées. Le personnel rétribué de l'association peut être convoqué par le Conseil d'Administration de l'Association pour assister aux séances à titre consultatif.

Article 12

Les dépenses sont ordonnancées par le Président de l'association au nom du Conseil d'Administration de l'Association.

Article 13

Le président est seul habilité à représenter l'association en justice et dans tous les actes de la vie civile, il peut se faire représenter par un membre de l'association jouissant du plein exercice des droits civils et politiques.

Article 14

Règlement intérieur
Les modalités de détail du fonctionnement et de l'organisation intérieure de l'association sont définies dans le règlement intérieur.

III-Ressources

Article 15

Les ressources de l'association se composent :
- des cotisations des adhérents,
- des dotations de l'établissement,
- des subventions de l'Etat, du département, des communes, des institutions publiques ou semi-publiques,
- des produit des dons,
- des ressources propres de l'association provenant de ses activités.

Il est tenu au jour le jour une comptabilité deniers par recettes et dépenses et une comptabilité matières.

IV-Modification des statuts et dissolution

Article 16

Les statuts ne peuvent être modifiés en Assemblée Générale que sur proposition du Conseil d'Administration de l'association ou du quart des membres qui composent l'Assemblée Générale.

L'Assemblée Générale appelée à se prononcer sur la dissolution de l'association convoquée à cet effet doit comprendre au moins la moitié plus un de ses membres.

Si cette proportion n'est pas atteinte, l'Assemblée est convoquée de nouveau, mais à 15 jours au moins d'intervalle et cette fois elle peut valablement délibérer quel que soit le nombre des membres présents.

Les délibérations de l'Assemblée Générale prévues aux articles ci-dessus portant sur la modification des statuts ou la dissolution sont immédiatement adressées au Préfet.

En cas de dissolution, les bien de l'association sont attribués à une autre association fonctionnant dans l'établissement et poursuivant les mêmes buts.
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 12 2006 20:08
Alors que la campagne présidentielle s'engage, Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur et candidat déclaré, persiste. En marge des beaux discours télévisés, des jeunes et leurs familles vivent chaque jour dans la peur de l'expulsion, victimes de la politique du pire du Ministre.

Les militants de l'UNL Côtes-d'Armor ont été alertés, hier, par l'arrestation de Samira, lycéenne de 19 ans scolarisée à Saint-Brieuc, et directement menacée d'expulsion. Elle et son petit frère, également menacé, ont passé la journée d'hier en garde à vue. Alors que le juge des libertés doit statuer aujourd'hui sur leur sort, les militants et citoyens solidaires attendent massés devant le tribunal. Tous ensemble, nous devons exiger que Samira ait le droit de vivre sereinement et de préparer son avenir dans le pays qui est le sien : la France !

Par ailleurs, l'UNL a appris aujourd'hui l'expulsion en cours de la famille Raba vers le Kosovo, où le pire les attend. Si le rassemblement et la forte mobilisation locale autour du Réseau éducation sans frontières (RESF) n'ont pas réussi à arrêter la machine à détruire du Ministre de l'Intérieur, l'UNL et ses partenaires se refusent à baisser les bras ; la mobilisation doit s'intensifier partout en France !

L'UNL s'indigne de voir ainsi les droits élémentaires de ces jeunes et de leurs familles, piétinés ; au premier rang desquels, le Droit à l'Education et à un avenir pour tous. L'UNL réitère son appel à la régularisation immédiate de tous les lycéens sans-papiers, et à la mobilisation quotidienne de tous autour du RESF pour faire barrage aux expulsions.

Floréale Mangin
Présidente de l'UNL
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Samedi 18 novembre 2006 6 18 11 2006 13:59

Devenir citoyen, c'est voter !

Mais ce système reste fragile, car de plus en plus de jeunes s'en désintéressent, comme en témoignent les chiffres de l'abstention lors des dernières élections. Le manque d'information quant aux différentes modalités d'inscription sur les listes électorales ainsi que sur les différentes instances pour lesquelles l'on vote a éloigné les jeunes de la vie politique. Pourtant, les jeunes font partie intégrante de la société, ils représentent 15% du corps électoral !

L'apprentissage de la citoyenneté passe donc aussi par l'implication dans les différentes élections de notre pays, en particulier les élections nationales - présidentielles et législatives - comme il y en aura prochainement.

•  L'inscription sur les listes électorales est normalement, depuis quelques temps, automatique dès que l'on a 18 ans , mais il est important de vérifier si cela a bien été fait. Ce n'est pas deux semaines avant le scrutin qu'il faut se rendre compte que l'on n'a pas reçu sa carte d'électeur !

•  Pour cela, il suffit de passer à la Mairie de sa commune de résidence avant le 31 décembre 2006 , muni d'une carte d'identité et d'un justificatif de domicile (ou de celui des parents ou tuteur, accompagné d'une attestation sur papier libre certifiant que tu habites chez eux) dans le cas où il faudrait effectivement procéder à l'inscription.

Voter est un acte citoyen essentiel. Si nous voulons que la jeunesse soit réellement écoutée par nos dirigeants, nous devons faire entendre notre voix, la voix lycéenne ! C'est en te rendant à ton bureau de vote que les revendications des jeunes pourront obtenir un réel poids dans notre société.

Alors, informes-toi, et va voter !

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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 11 2006 17:15

Alors que la rentrée scolaire a eu lieu depuis plus de deux mois, le gouvernement semble toujours mépriser l’éducation et négliger les valeurs qui lui sont propres.
Face aux récentes propositions de sélection à l’entrée à l’université, d’économies sur la grille horaire, et de prévention de la délinquance ressemblant plus à de la répression L’UNL s’inquiète pour l’avenir de l’éducation.

En réponse au problème de l’échec de nombreux étudiants en première année de licence, le ministère de l’éducation veut dissuader les jeunes de s’inscrire en mettant en place un système de préinscription.
Pour l’UNL, le gouvernement se montre une fois de plus négligent face aux jeunes, en n’apportant pas véritablement et de manière concrète des aides pour la réussite de tous les futurs étudiants, mais au contraire en les bloquant dans la construction de leurs projets personnels. Cette pré-inscription reviendrait à faire entrer par la petite porte la sélection à l’université.
L’UNL réitère ses propositions sur l’orientation et la pédagogie, afin que chaque élève ait toutes les clés en main pour réussir au sortir du lycée, notamment grâce à la mise en place d’un service public d’orientation efficace.

Le gouvernement veut montrer qu’il est conscient des disfonctionnements dans l’éducation et tente tant bien que mal d’afficher une volonté de résoudre ces problèmes.
Le ministère de l’éducation a ainsi demandé au ministère des finances un audit, concernant la grille horaire des enseignements au lycée général et technologique. Ce rapport analysant l’école uniquement sous l’angle financier cherche à prouver qu’avec une large baisse des heures de cours, en mettant en place des regroupements de filières, en instaurant des systèmes tels que le « crédit d’heures de cours supplémentaires », notre système éducatif sera au mieux de sa forme.
L’UNL déplore que ces propositions visent seulement à réaliser des économies et à réduire les coûts de l’éducation. C’est donc dans ce contexte que l’UNL rappelle que l’éducation n’est pas un magasin que l’on peut solder quand bon nous semble et qu’elle réitère ses propositions concernant le suivi individualisé de l’élève ainsi qu’une refonte complète de la pédagogie à l’Ecole.

Dans une optique de répression, le ministère de l’Intérieur propose un projet de loi sur la « prévention » de la délinquance, qui donne suite aux baisses des subventions des associations de quartiers, ainsi qu’au malmenage des travailleurs sociaux. Accordant tout pouvoirs aux maires, transformant les personnels éducatifs et sociaux en gendarmes et incitant plus que tout à la délation, cette loi n’est qu’une attaque de plus faite à tout un système de prévention et d’aide aux personnes. De nouveau on veut faire entrer la police dans nos lycées.

L’UNL dénonce ces méthodes et rappelle que la politique du pompier pyromane n’a jamais été d’un quelconque intérêt pour la population et appelle le gouvernement à la raison en retirant sa loi et en organisant une consultation de l’ensemble des partenaires sociaux pour trouver de réelles solutions.

C’est à travers sa nouvelle campagne « Liquidation de l’éducation », qui reprend chacun de ces trois points, que l’UNL mobilisera toutes ses fédérations et tous ses militants afin de sensibiliser l’ensemble des lycéens aux dangers de la politique menée actuellement par le gouvernement et des nombreuses mesures qui l’accompagnent.

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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 11 2006 14:55

L'UNL affirme son opposition au projet de loi sur la « prévention » de la délinquance, qui accentue encore les politiques de répression qui ont fait la preuve de leur échec depuis plus de quatre ans.

Le projet de loi sur la « prévention » de la délinquance, proposé par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy en 2003, qui prend pour cible, entre autres, l'Education Nationale, va être bientôt discuté à l'Assemblée Nationale en deuxième lecture. L'UNL redit son refus de voir l'Education Nationale et ses acteurs soumis à la folie sécuritaire du Ministre de l'Intérieur, et son attente d'une vraie politique de prévention à l'Ecole.

Le projet de loi prévoit notamment que les inspecteurs d'académie seront tenus de communiquer au maire les noms des élèves domiciliés dans sa commune et qui ont été avertis pour absentéisme, créant ainsi une sorte de « fichier des élèves à fliquer ». L'UNL s'insurge contre le rôle que l'on veut conférer au maire, alors que les personnels compétents en la matière (Conseillers principaux d'éducation (CPE), assistantes sociales scolaires, etc.) n'ont pas les moyens d'exercer leur fonction, et voient leur nombre de postes aux concours fondre d'année en année (moins 75% en 5 ans pour les CPE). Par ailleurs, l'UNL s'alarme du sort réservé aux libertés individuelles des élèves dans cette loi : surveillés, fichés, condamnés, la « prévention » affichée dans le titre du projet de loi n'est qu'un trompe-l'œil.

Avec la création d'un « Conseil pour les droits et devoirs des familles », mesure phare du projet, ce sont tous les professionnels de l'Education, de la prévention et de la santé (enseignants, travailleurs sociaux, etc.) que le Ministre de l'Intérieur souhaite transformer en gendarmes, sous les ordres d'un maire devenu colonel. Tous ces personnels seront incités à donner des informations précises sur des personnes (jeunes, familles, …) en difficulté, qui présenteraient potentiellement un risque de délinquance. Pour l'UNL, il s'agit là de consacrer la pratique de la délation, au mépris du respect des libertés de chacun, et au mépris du travail d'accompagnement que pourraient effectuer efficacement ces personnels si seulement on leur en donnait les moyens.

Si les acteurs de la vie éducative et sociale ne portent ni matraques ni képis, c'est pour une bonne raison : ils n'ont pas vocation à être des policiers. Si les jeunes en difficulté ne doivent porter ni numéros de matricule, ni uniformes rayés, c'est également pour une bonne raison : ils n'ont pas vocation à être considérés comme des criminels.

Pour l'UNL, loin des propositions démagogiques et de façade, la solution ne peut aujourd'hui se trouver que dans l'Education et la prévention. Pourtant l'Education ne semble pas intéresser ce gouvernement, qui lui a porté des coups toujours plus durs depuis quatre ans, jusqu'à organiser son démantèlement, dans le budget 2007. L'UNL affirme que la situation ne pourra pas s'améliorer tant que l'on ne donnera pas aux personnels compétents les moyens de travailler. Travailleurs sociaux, enseignants, surveillants, conseillers d'orientation, sont méprisés par le gouvernement, leurs effectifs sans cesse réduits, alors que ce sont les meilleurs interlocuteurs pour les jeunes en difficulté dans leurs établissements scolaires.

L'UNL réaffirme donc qu'elle restera mobilisée contre ce texte de loi autant qu'il le faudra. L'UNL appelle les lycéens ainsi que l'ensemble des citoyens à se mobiliser dès maintenant contre le projet de loi de « prévention » de la délinquance.

Floréale Mangin,
Présidente de l'UNL

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